Choc thermique
avril 28, 2008 par unefillecommeca
Dans la froideur de cette journée qui a trahi de sombres espoirs, dans la tristesse de mon âme qui vaquait à de sordides obligations s’est pointée un coup, coup de téléphone. Abrutissant dans mes oreilles, qui me sortait de ma torpeur de ce lundi plate et glacial.
Encore une fois, une occasion d’emploi, occasion de gagner des sous en attendant la vie. Je me suis remise tranquillement au travail, j’ai préparé mes plus beaux habits même si, en dedans, je fais toujours la même chose : imaginer pendant 15 ans être à la même place, imaginer si j’aimerais faire cela, et qu’est-ce que je n’aimerais pas, et ce, jusqu’à temps que Morphée m’emporte - heureusement - loin de ma tête qui fourmille.
Je vais y aller, parler, puis revenir. Puis ne plus en parler.
***
Parlons d’autres choses.
(Si au moins j’aurais pu t’en parler, à toi.)