Mange, prie, aime… maudit

p. 35. si vrai. chick litt vraie…..

Tout commence quand l’objet de votre adoration vous fait don d’une dose enivrante et hallucinogène de quelque chose que vous n’aviez même jamais osé admettre désirer - un speedball émotionnel, peut-être, d’amour tempétueux et d’excitation perturbatrice.  très vite, on commence à vouloir toujours plus de cette attention soutenue, avec une voracité monomaniaque de junkie. Et quand on nous refuse la drogue, on tombe aussitôt malade, on cède à la folie, on se sent diminué. Pour ne rien dire du ressentiment que l’on nourrit à l’égard du dealer qui a encouragé cette addiction en premier lieu et qui se refuse désormais à vous approvisionner en bonne came - alors que vous savez que autrefois, il vous la donnait gratuitement. L’étape suivante vous trouve amaigrie, grelottante, pelotonnée dans un coin, riche d’une belle certitude : vous seriez capable de vendre votre âme ou de voler vos voisins, juste pour goûter à cette chose ne serait-ce qu’une seule fois de plus. Pendant ce temps, vous n’inspirez que répulsion à l’objet de votre adoration.

qu’est-ce qu’on fait après??? Que fait-on? Je me le demande. Quand s’arrête cet amour poche?

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