On m’a tuée.

Il m’a clairement dit de même pas se voir pour parler, que cela ne donnait rien, j’aurais espoir…et même s’est caché derrière sa blonde pour m’inviter à manger avec eux… sinistre.

Je suis détruite.

Je ne voulais que lui parler. Je ne suis que larmes. Par en-dedans, bien sûr.

Je suis morte, comme ce blogue. Il n’a plus sa raison d’être. On m’a effacé d’une mémoire… et je suis morte. Je ne vaux plus rien.

À quoi bon écrire si l’inspiration était lui? Suis-je encore? Est-ce que je vaux quelque chose?

Je suis morte en-dedans… si au moins je pouvais l’être pour vrai.

Ou tout oublier.

Une réponse vers «On m’a tuée.»

  1. Franz Nasner dit :

    Je me dis souvent ceci : Keep walking…

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