Le film. C’est qu’un film. Ça m’a pris aux tripes. Je suis… J’ai la tristesse dans l’âme, faut pas pleurer. J’ai pris outil après outil pour supporter ce film, ma vie, fiston pas là. J’ai revu des scènes déjà vécues, faut pas pleurer, mais ça vient me chercher.
Je cherche quelque chose à faire. Fiston pas là, trop d’outils. Un qui dort à côté, mon chat présent. Je m’ennuie de LUI, j’aurais tellement aimé qu’il voie le film avec moi. Pas là. Plus là pour moi. Fiston pas là. Amoureux pas présent. Je voudrais bouger, me changer les idées, rire, me sentir désirable, utile, belle, inébranlable, et boire jusqu’à temps que je puisse rire, danser dans un bar. Pas de boisson. Pas de bar. Pas d’amies fêtardes.
En ce vendredi morne, avec des gens qui dorment autour, j’écris pour survivre, en cachette, car ça aussi je n’ai pas le droit. Je cherche le plaisir, les amies, y’en a pas ce soir. Pas faim, mais idée folle de sortir et boire. Me faire du fun, pour une fois dans ma vie depuis 6 mois.
Si au moins je pouvais reculer le temps, et sortir de temps en temps et voir mes amies, boire un vendredi soir sur une terrasse, ça me manque de refaire la vie et oublier la platitude de la mienne. Pas le droit.
Je n’ai que mon ordi, chaton, quelques bouteilles de Perrier, un peu de temps en cachette et une fenêtre qui me rappelle qu’ailleurs, d’autres rient, boivent, dansent, se font du fun, et moi, je sui là à guetter mon lazyboy et ma pire folie est devant moi.
Merde. Je suis mon danger privé. Vite, vite, faut que je me change les idées.
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juillet 20, 2008 à 3:46
“#
J’écoute ces temps-ci
* Coldplay”
moi aussi
et c’est pas le meilleur remède contre la mélancolie…