J’ai le cœur en boule, en petit coin, tentant désespérément d’accepter les gens qui ne m’aiment pas, au boulot, dont cet idiot d’imbécile qui est tellement, tellement con qu’il ne se rend pas compte des efforts que je mets pour être aimable… si c’était que de moi, je ne lui parlerais pas, mais la bienséance et ma gentillesse trop naive font que je tente de voir s’il a une parcelle d’humanité. Résultat : des déceptions, souvent de la honte et le cœur en miettes. J’essaie tellement de bien faire, de faire bien les choses, sans outils, à jeun… et l’on me rentre dedans car c’est si facile….
J’ai le cœur en boule, à cause de cet ex-amoureux, qui m’a réécrit, et que je ne peux oublier, juste parce que c’était une âme sœur, juste pour ça. Je le cherche à travers les amants, les baisers, les bras des autres, mais je ne peux le retrouver. J’ai le cœur en boule.
À bon quoi ouvrir son cœur pour qui reste sanguinolent et que les pervers s’amusent à jouer dedans, parce qu’il est présent, vivant, à leur vue? Je saigne, là.
Je refermerai encore mon ti-cœur, car, sans sentiments, on ne souffre pas. On existe. À la limite agressive, limite autodestructrice, oui, mais on n’a pas mal. Mal au cœur.
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